...à tenon et mortaise... galerie Jean Fournier 4 septembre >> 11 octobre 2014

Pierre BURAGLIO

…à tenon et mortaise…
04 SEPTEMBRE - 11 OCTOBRE 2014 
vernissage le jeudi 4 septembre de 18h à 20h30

GALERIE JEAN FOURNIER PARIS


La galerie Jean Fournier présentel'exposition personnelle de Pierre Buraglio … à tenon et mortaise… un ensemble d’œuvres récentes ponctué par quelques pièces plus anciennes, telles des Fenêtres. Le titre de l’exposition, à tenon et mortaise, est une expression issue du monde de la menuiserie désignant une forme d’assemblage de deux morceaux de bois. Ce titre constitue une métaphore de la démarche de l’artiste, véritable travail d’emboîtement et de constructionmentale que l’on retrouve dans chacune de ses œuvres. Pierre Buraglio réalise des peintures constituées d’éléments hétéroclites qu’il crée ou récupère, parfois détourne et réunit. La création plastique du travail de l’artiste est liée à la nécessité de la déconstruction du tableau de chevalet. Créant sa propre économie de moyens et recyclant ses propres matériaux, il réinvente la peinture sans châssis ni pinceaux.
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Embellie II, 2013peinture sur contreplaqué, 37 x 49 cm (14.6 x 19.3 in.) Courtesy Galerie Fournier

Pierre Buraglio Edouard PIgnon ... à tenon et mortaise 5 septembre >> 18 octobre 2014 GALERIE BERNARD CEYSSON

Pierre BURAGLIO

Edouard PIGNON

... à tenon et mortaise...

En collaboration avec la galerie Jean Fournier
GALERIE BERNARD CEYSSON PARIS

05 SEPTEMBRE - 18 OCTOBRE 2014

Henri Lefebvre écrivit à propos d’Edouard Pignon : « Il a vu le su dans le connu et réciproquement le vu dans le su ». Phrase alambiquée s’il en est, qui prend néanmoins sens si l’on se penche sur l’œuvre de Pignon, ici mise en perspective avec celle de Pierre Buraglio. Ce dernier a délibérément choisi de s’exposer avec cet artiste particulièrement prolifique, figure artistique française du XXe siècle, pourtant aujourd’hui quelque peu oublié. Parce qu’entre leurs deux œuvres, il y a des consonances, des échos perceptibles. La vivacité des couleurs, la conscience politique acérée, un désir de cette dialectique qu’exprimait Pierre Francastel, lorsqu’il évoquait cette idée que l’expérience artistique est intrinsèquement liée à l’expérience sociale. (lire la suite)



Vue de l'exposition Galerie CEYSSON - Courtesy B. CEYSSON